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VIDEO : BAÏAN KARA OULA - Des DVD dans la préhistoire venant d'ailleurs

 
Post new topic   Reply to topic    RESEAU NATIONAL DES ORBES C.F. - CONTACTS TEMOINS & ENQUÊTEURS - ORBES - PARANORMAL - UFOLOGIE Forum Index -> GROUPE UFOLOGIE DU R.D.O. -> PORTAIL DES CAS HISTORIQUES D'OVNI ET DES OVNIs EN DEBAT -> LES OVNIs EN DEBAT
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Adama RDO75
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PostPosted: Thu 28 Jun - 13:32 (2012)    Post subject: VIDEO : BAÏAN KARA OULA - Des DVD dans la préhistoire venant d'ailleurs Reply with quote

 

 
Voici un dossier que j'ai pu monter en image grâce à la toute récente réception des archives du groupement des années 1970 : R.I.T.F.B. 

 

 
Le dossier Baïan Kara Oula est oublié de nos jours, je vous invite à le découvrir dans ce film. 

 
Fraternellement 

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PostPosted: Thu 28 Jun - 13:32 (2012)    Post subject: Publicité

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Adama RDO75
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PostPosted: Thu 5 Jul - 14:35 (2012)    Post subject: VIDEO : BAÏAN KARA OULA - Des DVD dans la préhistoire venant d'ailleurs Reply with quote

Je fais remonter
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THIERRY
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PostPosted: Thu 5 Jul - 16:44 (2012)    Post subject: VIDEO : BAÏAN KARA OULA - Des DVD dans la préhistoire venant d'ailleurs Reply with quote

Merci c'est super , je ne connaissais pas du tout  Okay
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Georges
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PostPosted: Thu 5 Jul - 17:09 (2012)    Post subject: VIDEO : BAÏAN KARA OULA - Des DVD dans la préhistoire venant d'ailleurs Reply with quote

Merci Adama intéressant ,je ne connaissait pas l'existence de ces documents.
Amicalement
Georges


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PostPosted: Sat 7 Jul - 08:00 (2012)    Post subject: VIDEO : BAÏAN KARA OULA - Des DVD dans la préhistoire venant d'ailleurs Reply with quote

Shocked des CDs....surprenant
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chris
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PostPosted: Sat 7 Jul - 08:34 (2012)    Post subject: VIDEO : BAÏAN KARA OULA - Des DVD dans la préhistoire venant d'ailleurs Reply with quote

Je ne connaissais pas non plus cette affaire, merci de nous l'avoir faite partager, du coup, j'ai été faire un tour sur le net pour en savoir plus, voilà un extrait de texte que j'ai relevé, c'est franchement passionnant !


Aujourd'hui encore, les disques de Baïan-Kara-Oula restent une énigme irrésolue, en rapport avec d'étranges événements survenus voici quelques 12 000 ans.
Les vieilles légendes chinoises parlent de tout petits hommes, maigres, aux visages jaunes, qui seraient descendus du ciel. Ces êtres étaient monstrueux : leurs têtes, d'une grosseur anormale, étaient supportées par des corps incroyablement grêles et malingres. Leur apparence éveillait chez les humains un vif sentiment de dégoût, aussi, chacun les fuyait, tandis que de mystérieux personnages montés sur des chevaux rapides s'attachaient à les exterminer.
Telles sont les légendes. Or la réalité confirme ces légendes : les archéologues ont découvert, dans les cavernes de Baïan-Kara-Oula, les restes des tombes et de squelettes datant de 12 000 ans. Ces restent proviennent d'êtres pourvus de crânes énormes et de membres atrophiés. Les premières expéditions archéologiques chinoises, qui mirent à jour ces sépultures, parlèrent dans leur compte rendus d'une espèce disparue de singes. Mais nul n'a encore jamais trouvé de tombes, ni de disques recouverts de signes graphiques qui soient l'oeuvre de singes préhistoriques.


Amitié
Chris


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chris
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PostPosted: Sat 7 Jul - 08:48 (2012)    Post subject: VIDEO : BAÏAN KARA OULA - Des DVD dans la préhistoire venant d'ailleurs Reply with quote

J'ai aussi trouvé ces images sur le net, voici à quoi ressemblait ces disques, et aussi ces fameux petits êtres :


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jacksframboise
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PostPosted: Sat 7 Jul - 17:53 (2012)    Post subject: VIDEO : BAÏAN KARA OULA - Des DVD dans la préhistoire venant d'ailleurs Reply with quote

bravo pour ton enquète Chris! c'est très impressionnant, ces disques et ces humanoîdes Shocked
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Georges
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PostPosted: Sat 7 Jul - 18:00 (2012)    Post subject: VIDEO : BAÏAN KARA OULA - Des DVD dans la préhistoire venant d'ailleurs Reply with quote

Merci Chris pour tes recherches et pour ces images trouvées des disques et humanoïdes qui n'ont vraiment rien à voir avec des singes.
Bonne soirée à bientôt
Amicalement
Georges


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Adama RDO75
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PostPosted: Mon 16 Jul - 14:44 (2012)    Post subject: VIDEO : BAÏAN KARA OULA - Des DVD dans la préhistoire venant d'ailleurs Reply with quote

L'affaire de Barna Kara Oula fut très médiatisée dans les années 1970. Il n'y a que des vieux comme moi Mort de Rire  qui en ont encore le souvenir Laughing Laughing Laughing .


Puis elle fut enterrée corps et bien, et dans les années 1990 le glas fut sonné avec l'accusation d'être un pur canular monté de toutes pièces par les soviétiques à l'époque de la guerre froide pour induire en erreur les bourgeois capitalistes de l'occident !!!

En fait, l'affaire n'a jamais été totalement élucidée, déjà il y a l'éloignement, quel ufologue va aller voir ce qui se passe en zone militaire chinoise en plein Tibet?

C'est donc invérifiable.

De plus aucune preuve contre ou pour n'a pu être apportée depuis.

Ce qui est troublant c'est que ces disques dont on parlait dans les années 1960 et 1970 ressemblent à nos modernes CD et DVD contenant de l'information.. dans l'idée je veux dire. A l'époque ils parlaient de disques microsillon remplis d'information. C'était l'analogie avec nos vinyles.

Bizarre non? comme par hasard le CD inventé par Philips va avoir les mêmes caractéristes de stockage de mémoire que ces disques de Baian Kara Oula. Simple hasard? Peut  être après tout.

Une chose est sure, ce diaporama que j'ai sauvegardé en vidéo, était vendu pour les jeunes et les moins jeunes, c'est dire à l'époque l'impact de cette affaire pour en arriver sous forme de diapositives que l'on pouvait projeter au coin du feu dans les familles françaises.

Les éditions Casadamont étaient au top pour informer le public des affaires d'OVNIs et permettaient aux conférenciers de disposer d'une bonne documentation.

Merci pour l'accueil que vous avaient fait à cette affaire oubliée sur le forum.

Les jeunes ufologues pechent en ignorance du passé de l'ufologie et c'est une erreur, car sans mémoire il n'est pas possible d'avancer.


Alors comme d'autres anciens je fais mon possible pour informer au maximum sur ces documents anciens.
Fraternellement
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Adama RDO75
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PostPosted: Mon 16 Jul - 14:49 (2012)    Post subject: VIDEO : BAÏAN KARA OULA - Des DVD dans la préhistoire venant d'ailleurs Reply with quote

Voici un article en anglais mais assez simple à comprendre regardez :

The Disks of Baian-Kara-Ula
... they came from the stars



The Hunt
It all began in 1937-1938, in the mountains of Baian-Kara-Ula, the remote, uninviting slopes located on the border that divides China and Tibet. An archaeological expedition, led by the highly respected Chi Pu Tei, discovered a number of unique cave burial sites. What he and his team found in these previously unknown caves would soon be considered as something highly unusual. For many it would represent one of the greatest discoveries of the century, and change everything they perceived about their distant past and their origins as a people. Those who believed in the Genesis of the Bible only saw the so-called "scientific evidence" as possible proof of another creation of God intruding into Mankind's domain. By faith, this domain and any other living, thinking beings came from the one God worshiped by Christian and Jew alike.
 

The Caves
Chi Pu Tei, a professor of archaeology at Beijing University, directed the archaeological survey of a series of interlinking caves. In a report he noted that the "caves" may have been artificially carved, and were more like a complex system of tunnels and underground storerooms. The walls were squared and glazed, as if cut into the mountain with a source of extreme heat. Inside the caves were several ancient, but neatly arranged burial sites, and in them the skeletal remains of a people; a strange people. The Skeletons
The skeletons, measuring a little more than four feet tall, were found "frail and spindly" with "disproportionately large" skulls. At first it was suggested that these might be the remains of an unknown species of mountain gorilla. Fellow researchers initially ridiculed Tei's published findings. The concept of gorillas burying their young was preposterous, but that left one important question to ponder: "What kind of human beings could these people have been?" "Were they human at all?" More discoveries made deeper in the connectiing caves eliminated the possibility that apes had lived there. On the walls carved pictograms of the heavens were found. The Earth, the sun, the moon, and the stars were there, and all were connected by pea-sized dots. It was obvious that the pictures were meant to be a map or chart of some kind, and that they were created by intelligent beings.

The Discovery
The team then made what was called "the most incredible discovery of all." Half buried in the dirt floor of each cave they found unusual disks, originally referred to as "odd stone disks" and described as "obviously fashioned by the hand of an intelligent creature." These disks were approximately nine inches in diameter and three-quarters of an inch thick. In the exact center was a perfectly round 3/4 inch hole, and etched into its face was a fine groove spiraling out from the center to the rim, making the disk look like some kind of "primitive phonograph record."  

One of the best preserved disks was dated to between 10,000 and 12,000 years BC old, older by far than even the oldest estimates of the age of the great pyramids of Egypt. This was incredible news, but what was to come would be even more remarkable. A final total of 716 such plates were found, and each held its own mystery. The grooves, upon closer inspection, were not grooves at all, but a continuous line of an unknown writing!
The Meeting

Dalai Lama with Dr. Evans
Shortly after World War II, a Polish professor named Lolladoff showed one of the 'stone disks' to British scientist Dr. Karyl Robin-Evans, who helped bring the story to the western world. Lolladoff claimed to have bought the disk in Mussorie in Northern India and that it was supposed to be from a mysterious people called the "Dzopa" (or "Dropa") who had used it for religious rituals. Robin-Evans would follow the trail of the Dropa to its origins, and was able to take a rare photograph of the Dropa leaders in 1947. His visit with the Dalai Lama was legendary, and provided a wealth of information on the reclusive, unique tribe of people.
 

The Translation
Many experts tried to translate the hieroglyphs in the 20 years the disc lay in Peking. They all failed. It was not until another professor, Dr. Tsum Um Nui, broke the code and started to decipher the 'speaking grooves' that the full implications of the disc were realized. Realized, that is, only by a select few. The outside world remained in ignorance. For the professor's conclusions on the meaning of the disc were so shattering that they were offically suppressed. The stone disks told an astonishing story of a 'space probe' by the inhabitants of another planet which came to crash in the Bayan-Kara-Ula mountain range. The strange, spiral script told how the peaceful intentions of the 'aliens' had been misunderstood, and how many of them were hunted down and killed by members of the Ham tribe, who lived in the neighboring caves.

The Dropas ruling couple (1947) - Hueypah-La (4 ft. tall) and Veez-La (3 ft. 4 in. tall) }

According to Nui, one of the lines of the hieroglyphs read, "The Dropas came down from the clouds in their aircraft. The men, women and children of the neighboring peoples (Ham) hid in the caves ten times before sunrise. When at last they understood the sign language of the Dropas, they realized that the newcomers had peaceful intentions...".
Another section of the writings expressed 'regret' by the Ham tribe that the aliens' spaceship had crash-landed in such a remote and inaccessible mountains and that there had been no way of building a new one to enable the Dropas to return to their own planet. In the years since the discovery of the first disk, archeologists and anthropologists had learned more about the isolated Bayan-Kara-Ula area. Much of what they learned seemed to corroborate the bizarre story recorded on the discs. Legend still preserved in the area spoke of small, gaunt, yellow faced men who 'came from the stars, long, long ago'.

 
The men had huge, bulging heads and puny bodies and were so ugly and repellent that they were hunted down by local tribesmen on horseback. Strangely, the description of the 'invaders' tallied with the skeletons originally discovered in the caves by Professor Chi Pu Tei. As incredible as the Chinese disk story may be, there is more! On February 26, 1967, the Los Angeles Herald-Examiner ran an article about the Dropas. Part of it follows ...

The Riddle
"Riddle of Asian Stone Discs from Outer Space" (original newspaper headline)
Russian archaeologists are puzzling over a remarkable collection of stone discs, thousands of years old, found in the mountains bordering China and Tibet. So hard is it to explain them in terms of earthly experience that the archaeologists do not rule out the possibility that the discs may have come from outer space.

A total of 716 discs, like Stone Age gramophone records have been picked up in recent years by men exploring caves in the Bayan-Kara- Ula mountain range, reports the Soviet Union's new English-language magazine, Sputnik.

Each disc has a central hole and irregular grooves spiraling out to the edge, but the report says (quite seriously) that the groves are not sound tracks. It is thought that they are some form of ancient writing, but scientists have so far failed to decipher them.
Chinese archaeologists estimate that the discs are about 12,000 years old, but have made no headway at all in trying to explain their purpose or how they came to be in the caves. The Russians, who have examined some of the discs in a Moscow laboratory, claim to have made two important discoveries. One is that the discs contain certain traces of metal; particularly cobalt. Secondly, when placed on a special turntable they hummed in an unusual rhythm like an electrical charge was passing through them.
 


The Russian Zaitsev, who has spent 30 years collecting evidence that intelligent beings from outer space have had contact with the earth, believes that the discs may give substance to ancient Chinese legends of small, gaunt, yellow-faced men who came down from the clouds many centuries ago ...

Drawings on the cave walls portrayed beings with round helmets, and drawings of the sun, moon and stars were shown with interconnecting rows of dots. The interconnecting dots could possibly portray the routes traveled by the ancestors of the beings in the graves or might have been drawn to show the outerspace origin of the ones who perished there in the cave ...


The Legend
In 1968 the russian scientist W. Saitsew published a paper which raised a lot of interest in the subject of nonterrestrians visiting earth in the past. Some of the information presented in his paper were based on the work which Professor Tsum Um Nui had done in 1962. For several years, nothing was heard of the disks. Then, in 1974, an Austrian engineer named Ernst Wegener came upon two of the disks in the Banpo Museum in Xian. The museum director could tell him nothing about the disks, which had begun to deteriorate, but she allowed him to touch one of them and to photograph them. He did so, but he had only a Polaroid camera with him. These photos are the ones that we see often reprinted today. In 1994, when Hartwig Hausdorf was in China, he asked the current director of the Banpo Museum about the disks and was told that they had disappeared.

In 1995 China released the following news report::
"In the province of Sichuan, which lies on the eastern border of the Baian-Kara-Ula mountains, 120 people of a previously ethnologically unclassified tribe have been discovered. The most important aspect of this new tribe is the size of its people: No taller than 3 ft. 10 in., the smallest adult measuring only 2 ft. 1 in! This discovery might be the first hard evidence on the existance of the Dropa/Dzopa - a people whose predecessors are said to have come from the stars."
Today, the isolated area between Tibet and China is inhabited by two tribes of people who, in fact, call themselves the Dropa and the Ham. Once enemies, these two tribes now co-exist peacefully. Anthropologists have been unable to categorize either tribe into any other known race; they are neither Chinese nor Tibetan. Both tribes are of pygmy stature, adults measuring between 3-foot-6 and 4-foot-7 with an average height of 4-foot-2, and body weights of 38 to 52 pounds.
They are yellow-skinned with thin bodies and disproportionately large heads, corresponding to the skeletal remains found in the caves in 1938. They have sparse hair on their bodies and have large eyes that are not Asian in aspect, but have pale blue irises. The Dropa people and their talking stone disks remain as mysterious today as they did in the late 1930s. Many researcher feel that the Dropa stone disks are definitive proof of an alien race that "came from the stars."






sources & references:
http://www.originsproject.com/stonediscs.html
http://earthstation9.com/mysterie.htm
http://www.ufoarea.com/lloyd_dropa.html
 
 

 
 
 
 
 
 
 

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Adama RDO75
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PostPosted: Mon 16 Jul - 14:52 (2012)    Post subject: VIDEO : BAÏAN KARA OULA - Des DVD dans la préhistoire venant d'ailleurs Reply with quote

Un autre article

Les pierres de Dropa



Dans les montagnes de Baian-Kara-Ula sur la frontière qui divise la Chine et le Tibet, une expédition archéologique, menée par Chi Pu Tei, a marché sur des chemins a peine accessible de cette montagne, et s'est arrêter sur quelques cavernes qui évidemment avaient été occupées par un peuple primitif il y a bien longtemps. Mais ce que lui et son équipe cherchaient dans ces cavernes, est quelque chose de peu commun et, si vérifié, pourrait changer tout nous savons de notre passé éloigné.

En 1962, un autre scientifique chinois décode finalement le message sur les disques.
Le message brise tout que nous savoné dans l'univers !



Tous les faits ne sont pas clairs et, car vous comprendrez plus tard, difficiles à vérifier. Certains des détails sont contradictoires, brouillés, ou ont pu avoir été modifiés par les auteurs imaginatifs. Mais même si une partie de cette histoire est vraie, il représente une des plus grandes découvertes de notre âge.




Tei, professeur d'archéologie à l'université de Beijing, menait quelques étudiants sur une expédition pour examiner une série de cavernes dans les montagnes de l'Himalaya. Les cavernes ont pu avoir été artificiellement découpées, et étaient plus comme un système complexe des tunnels et de salles de stockage souterrains. Les murs ont été vitrifiés, comme coupés dans la montagne avec une source de chaleur extrême. À l'intérieur des cavernes ce trouvait des tombeaux antiques, disposés d'une manière ordonnée, et dans ceux-ci, les restes squelettiques de drôles de gens. Les squelettes, mesurant un peu plus de quatre pieds, ils étaient frêles et les crânes étaient disproportionnément grands.

Tout d'abord. il a été suggéré par un membre de l'équipe que ceux-ci pourraient être les restes d'une espèce inconnue de gorille de montagne. Chi Pu Tei a répondu, "qui a jamais entendu parler de singes enterrant un autre?"



Cependant, quel genre d'humain était ceci ? Plus de découvertes ont étaient faites plus loin dans les cavernes. Sur les murs, des pictogrammes : le soleil, la lune, les étoiles, et la terre avec des lignes et des points les reliant.



Puis l'équipe a fait la découverte la plus incroyable de tous : A moitié enterré dans le sol de la caverne, un disque en pierre, évidemment façonné par la main d'une créature intelligente. Le disque faisait approximativement neuf pouces de diamètre et trois quarts de pouce d’épaisseur. Au centre exact du rond, un trou, et une cannelure fine se développant en spirales du centre jusqu’au bord, comme un genre de disque primitif de phonographe.

Le disque, est datés entre 10.000 et 12.000 ans, de loin plus vieux que les grandes pyramides d’Egypte, c’était fantastique La merveille était multipliée, en tout, 716 disques ont été trouvés. Et chacun a tenu un secret incroyable. La cannelure, lors davantage d'inspection, n'était pas une cannelure du tout, mais une ligne continue de hiéroglyphes, étranges écriture !
.




Les caractères minuscules et presque microscopiques étaient dans une langue jamais vue avant. Ce n'ait qu'en 1962 qu'un autre scientifique chinois pourra décoder le message des disques en pierre - un message si incroyable que le département de préhistoire de l'académie de Beijing a interdit d’éditer sa traduction. Par la suite, le message a été édité, et ce qui est indique vous étonnera.


Un message

Le Dr Tsum a touché la face lisse du disque avec la paume de sa main. "Qu’est ce que pourrait être ce disque?" s'est-il demandé. Il a su son histoire récente; comment il a été découvert en 1938 par un archéologue chinois dans une caverne dans l’Himalaya, avec 715 disques semblables ; comment il était enterrés tout près des squelettes d'une tribu étrange de personnes faisant en moyenne seulement plus de quatre pieds de haut ; comment on a constaté que chaque disque a été inscrit avec une cannelure minuscule qui s'est développée en spirales autour de sa face, et que la cannelure s'est avérée être un hiéroglyphe inconnu. Il a également su que les disques, aussi remarquables qu'ils soient, avaient été simplement stockés à l'université de Beijing pendant 20 années. Pendant ce temps, d'autres avaient essayé de déchiffrer les inscriptions étranges, mais sans succès. Peut-être maintenant, en 1962, il pourrait.

Le professeur a soigneusement retranscrit les caractères à partir du disque. L'écriture était si petite qu’il a dû utiliser une loupe pour la voir clairement. Mais elle était vieille - peut-être 12.000 ans, a t’on estimé. Pendant qu'il travaillait, beaucoup de questions ont harcelé le professeur. Comment ces personnes primitives gravaient ces pierres avaec autant de précision ? Comment ont-ils contrôlé l'écriture presque microscopique ? Qui étaient-ils et qu'était le but de ces centaines de pierres ? Une fois que les caractères eus étaient retranscrits, le Dr. Tsum Um Nui a commencé la tâche laborieuse d'essayer de décoder le message. Par la suite, il a commencé à accomplir le progrès. Un mot a émergé. Puis d’autres. Une expression est devenue compréhensible, puis une phrase entière. Il avait déchiffré le code.




Il a apprit que les messages sur les pierres ont été écrits par un peuple qui s'est appelé les Dropa. Mais ce que disait le message a 12.000 ans. Ce que le Dropa avait écrit doit avoir été l'un de leurs mythes culturels, ou faisait partie d'une certaine cérémonie religieuse préhistorique.

Quand il a fini la traduction comme il pouvait, le professeur s'est assis en arrière dans sa chaise dans l'incrédulité. L'histoire des Dropa n'était rien de moins qu’étonnante. Comment ses collègues réagiraient-ils ? Comment le monde pourrait-il réagir si cette histoire était vraie ? Le professeur a préparé un papier sur ses résultats et l'a présenté à l'université pour la publication. Leur réaction était rapide et emphatique : le papier ne serait pas édité. L'académie de la préhistoire l'a expressément interdit d'éditer ou même de parler de ses résultats. Le monde, ne devrait rien savoir sur les Dropa.



Ce que les pierres indiquent


Les disques de Dropa indiquent l'histoire d'une sonde spatiale d'une planète éloignée qui endommagée a atterri dans les montagnes de Baian-Kara-Ula de l'Himalaya. Les occupants du vaisseau spatial les Dropa ont trouvé refuge dans les cavernes des montagnes. En dépit de leurs intentions paisibles, le Dropa ont été mal compris par les membres de la tribu qui occupaient les cavernes voisines et ils les ont chassé et également tué certains d'entre eux. Une traduction d'un des passages indique : "le Dropa est descendu des nuages dans leur avion. Nos hommes, femmes, et enfants se sont cachés dans les cavernes dix fois avant lever de soleil. Quand enfin ils ont compris la langue de signe du Dropa, ils se sont rendus compte que les nouveaux venus ont eu des intentions paisibles."



Les pierres continuent pour indiquer comment les Dropa ne pouvaient pas réparer leur vaisseau spatial endommagé et ne pourraient pas retourner sur leur planète, et ainsi ont échouées sur terre. Si c'est vrai, leurs descendants ont-ils survécu ?

Aujourd'hui, le secteur est habité par deux tribus qui, en fait, s'appellent les Dropa et les Han. Ont ne pu classer l'une ou l'autre tribu dans n'importe quelle autre race connue ; ils ne sont ni des Chinois ni le Tibétain. Les deux tribus sont de stature pygméenne, les adultes mesurant entre 3,6 et 4,7 pieds avec une taille moyenne de 4,2 pieds, et de poids entre 38 à 52 livres.

Ils sont jaunes avec le corps minces et les têtes d'une façon disproportionnément grands, correspondant aux restes squelettiques trouvés dans les cavernes en 1938. Ils ont les cheveux clairsemés et ont de grands yeux qui ne sont pas asiatiques dans l'aspect, mais ont les iris bleu clair.
.




Il y a également un conte chinois antique qui pourrait soutenir la thèse des Dropa. Le conte raconte l'histoire d'un peuple, petit, mince, jaune qui est descendu à la terre des nuages, et qui ont été évités par chacun en raison de leur maigreur.

Propriétés étranges
En 1968, les pierres de Dropa sont venues à l'attention de W. Saitsew, un scientifique russe qui a republié les résultats d’Um Nui Tsum et a effectué des essais sur les disques qui ont indiqué quelques propriétés très particulières. Physiquement, les pierres de granit contiennent des concentrations élevées de cobalt et d'autres métaux - une pierre très dure en effet qui aurait rendu difficile pour que les personnes primitives découpent le lettrage, particulièrement avec de tels caractères minutieux.

En examinant un disque avec un oscillographe, un rythme étonnant d'oscillation a été enregistré comme si, par le passé, ils avaient été électriquement chargés ou avaient fonctionné comme conducteurs électriques. Les pierres des Dropa ressembles à un puzzle intrigant pour des archéologues et des anthropologues. Est-ce que les visiteurs de Dropa viennent vraiment d'une certaine planète éloignée, ou leur histoire est simplement un mythe de la création qui aurait été imaginé par une culture primitive ? Si c’est le cas, il additionne un tel " mythe " au grand nombre d'histoires de cultures antiques qui réclament que leurs descendants sont venus des cieux. Si non, les pierres de Dropa pourraient représenter la première visite enregistrée d'une civilisation étrangère à notre planète. Pour l’instant, les pierres de Dropa restent non expliquées.






PIl paraît que tout cette histoire est un canular d'après une révélation de David Agamon dans le "Fortean Times", David Agamon, soi-disant le secrétaire de Robien-Evans. Néanmoins, WikiStrike s'interroge, en effet, rappelons que l'Inde non loin parle dans ses livres anciens sacrés de batailles atomiques et autres secoupes-volantes. Allons plus loin est regardons ci-dessous un article de "l'encyclopédie du paranormal"  

Dropas


Peuple du Tibet supposé être les descendants d'extraterrestres bloqués sur Terre, et à l'origine de mystérieux disques de pierre


Les Dropas (ou Dzopas) seraient un peuple troglodyte vivant dans les régions reculées des monts Bayan Har (en chinois :巴颜喀拉山脉, pinyin :bāyánkālā shānmài) situés entre les régions chinoises du Qinghai, du Sichuan et le Tibet. Ce peuple – entièrement éteint ou survivant encore en petit nombre selon les versions de l'histoire – serait issu d'extraterrestresdont le vaisseau se serait écrasé sur Terre, bloquant les visiteurs sur notre planète sans aucun moyen de rentrer chez eux.
Les Dropas auraient laissé derrière eux des artefacts sous forme de disque de pierre (nommés "pierres de Dropas"), qui posséderaient des propriétés particulières.
L'affaire des Dropas a connu un fort retentissement et est souvent citée par les partisans de lathéorie des anciens astronautes. Cependant, son invraisemblance et le manque de preuves tangibles font qu'elle est considérée comme un canular par la majorité des ufologues et scientifiques.



Deux supposées pierres de Dropas (il pourrait cependant s'agir de disques bi)
(Source inconnue, image fréquemment reprise sur le Net)


Chronologie supposée de l'affaire des Dropas

L’histoire des Dropas est un mélange de différentes sources dont certaines se sont avérées être des canulars (voir partie suivante,Un canular probable ?). Bien que les sites Internet consacrés au sujet tendent à se copier les uns et les autres, le récit de la découverte des pierres de Dropas connaît plusieurs variations.
Voici la chronologie supposée de l’affaire telle qu’elle est présentée la plupart du temps :
  • en 1938, l'archéologue chinois Chi Pu Tei aurait exploré avec des étudiants des cavernes situées dans la chaine de Bayan Har (appelée « Bayan Kara Ula » dans de nombreuses sources, probablement à cause du nom mongol de ces montagnes :Bayan Har Uul). Ces cavernes semblaient artificielles : elles étaient constituées d’un réseau complexe de tunnels et de salles, et les parois des galeries étaient parfaitement lisses et vitrifiées, comme découpées sous une très forte chaleur.

    Chi Pu Tei et les étudiants seraient alors tombés alors sur un ensemble de tombeaux, dans lesquels ils trouvèrent des squelettes étranges, de seulement un mètre trente de haut, avec des crânes très gros et montés sur des corps minces et graciles (à l'image despetits gris?). Chi Pu Tei (ou un de ses étudiants, selon la version de l’histoire) aurait imaginé que ces corps étaient ceux de singes de montagne, bien que la présence d’un rituel aux morts réfute cette idée.


Photographie supposée du corps d'un Dropa retrouvé lors de l'expédition de 1938
(Source inconnue, image fréquemment reprise sur le Net)

Les murs de la salle étaient décorés de gravures pariétales évoquant les astres, la terre, la montagne, et de lignes pointillées reliant les astres et le sol.
Chi Pu Tei aurait également récupéré dans ces tombeaux les pierres des Dropas ; leur nombre est très variable selon les versions de l’histoire, puisque l’on va d’un unique disque à plusieurs centaines selon les sources ! Ils sont cependant décrits unanimement comme larges d’une trentaine de centimètres et percés d’un trou de 2 centimètres environ en leur milieu ; chaque disque était gravé de deux fins sillons, formant une spirale reliant le bord du disque en son centre.
Plus tard, ces disques (et les peintures sur les murs des tombeaux) auraient été datés de « 12000 ans » ; ils auraient été entreposés dans les locaux de l’Université de Beijing mais les entreprises pour déterminer leur utilité échouèrent les unes après les autres.

Selon certaines versions de l’histoire, Chi Pu Tei aurait ensuite publié un article sur ses découvertes mais celui-ci aurait été ridiculisé par la communauté scientifique.
  • en 1947, le professeur Karyl Robin-Evans de l’Université d’Oxford se serait procuré un de ces disques (« l'assiette de Lolladoff ») grâce au professeur Sergei Lolladoff. Selon une version de l'histoire (celle du livreSungods in Exile), Lolladoff aurait acheté le disque sur un marché en Inde du Nord, les gens lui affirmant que l’artefact provenait d’une tribu nommée les Dzopas. D’autres versions affirment que ce disque provenait de l’expédition de Chi Pu Tei de 1938.


Vue d'artiste de l'assiette de Lolladoff (canular issu du livre Sungods in Exile)
(Source inconnue, image fréquemment reprise sur le Net)

Robin-Evans aurait alors monté une expédition dans le Tibet, où il aurait rencontré le 14ème Dalaï Lama. Abandonné par ses guides, il aurait atteint seul les monts Bayan Har. Il y aurait découvert une tribu troglodyte, dont les gens étaient de petite taille (1m50 en moyenne), au corps mince et à la tête hypertrophiée. Gagnant la confiance des autochtones, il put apprendre leur langue et rencontrer un chef religieux. Celui-ci lui affirma que son peuple venait d’une planète du système solaire de Sirius, mais que leur vaisseau s’était écrasé sur Terre en 1014 ap. J.C. (et non pas il y a 12 000 ans) lors d’une mission d’exploration.
Selon certaines versions de l’histoire, des pierres de Dropas auraient à nouveau été découvertes lors de cette expédition.

Karyl Robin-Evans serait mort en 1974, mais ses notes auraient été mises en forme et publiées en 1978 par son secrétaire David Agamon sous le titreSungods in Exile... Ouvrage qui s’avèrera par la suite être un grossier canular. L’histoire de l’expédition de 1947 et du professeur Robin-Evans est donc inventée de toutes pièces et dénuée de fondements (voir partie suivante, Un canular probable).


Photographie supposée du couple royal des Dropas, Hueypah-La (1,20 m) et Veez-La (1 m) en costume traditionnel, prise en 1947 par le docteur Karyl Robin-Evans. Bien que Sungods in Exile soit un canular, la photo est peut-être authentique mais tirée de son contexte
(Source : Sungods in Exile)

  • en 1962, le scientifique chinois Tsum Um Nui aurait étudié les 716 pierres de Dropa finalement connues : les sillons gravés à la surface des disques se seraient révélés être, après examen au microscope, de minuscules hiéroglyphes ne correspondant à aucune langue connue. Bien que parfois effacés par l’érosion, Tsum Um Nui serait parvenu à déchiffrer les textes :« les Dropas descendirent des nuages avec leurs machines volantes. Par dix fois les hommes, femmes et enfants des Ham se cachèrent dans les grottes jusqu'à l'aube. Par la suite ils comprirent les signes et virent que les Dropas venaient avec des intentions pacifiques… »
    Les Dropas auraient d'abord rencontré l'hostilité de la tribu autochtone des Hams (parfois orthographié Kham), qui auraient tué la plupart desextraterrestres, avant de comprendre leur langage et d’entamer des relations pacifiques avec eux.

    Bien que l’Académie de Préhistoire de Pékin le lui ait d’abord interdit, Tsum Um Nui aurait publié les résultats de ses travaux dans une revue scientifique. Ceux-ci ne lui apportèrent que l’opprobre et le ridicule aux yeux de ses confrères, au point de l’obliger à s’exiler au Japon.
  • paradoxalement, en 1965, selon certaines versions de l’histoire, le professeur Chi Pu Tei aurait été enfin autorisé à divulguer les résultats de son expédition de 1938. Il aurait alors publié un article sous le titre« The Grooved Script concerning Space-ships which, as recorded on the Discs, landed on Earth 12,000 years ago »(soit« l’écriture gravée concernant les vaisseaux spatiaux qui, comme enregistré sur les disques, atterrirent sur Terre il y a 12 000 ans »), et exposait globalement les mêmes théories sur l’origineextraterrestredes Dropas que celles présentés par Tsum Um Nui.
  • par la suite, des scientifiques russes auraient demandé à examiner les pierres de Dropas. Dans la revue soviétiqueSputnik, Vyatcheslav Zaitsev affirma que les disques contenaient une grande quantité de cobalt et d'autres substances métalliques et que ceux-ci, par le passé, auraient été soumis à des charges électriques de très fort voltage. Il précisa également que placés sur un support adéquat et traversés par un courant électrique, les disques « vibrent » et qu’ils ont pu être utilisés autrefois comme des disques durs ou des composants de circuit électrique.
  • en 1974, alors qu’il visitait le muséum de Banpo à Xi’an (province du Shaanxi, dans le centre de la Chine), l'ingénieur autrichien Ernst Wegerer aurait photographié deux disques similaires en tout point aux pierres de Dropas (avec un trou en leur milieu et des inscriptions en spirales).
    Wegerer demanda davantage d’informations sur les disques à la directrice du muséum, mais elle fut incapable de lui en fournir ; elle l’autorisa cependant à prendre l’un d’entre eux dans ses mains, ce qui permit à Wegerer d’estimer le poids de l’artefact à 1 kilogramme.

    Selon une version de l’histoire (que l’on doit à l’ufologue allemand Hartwig Hausdorf), la directrice aurait été renvoyé du muséum quelques jours après la visite d’Ernst Wegerer et les deux disques qui y étaient exposés seraient introuvables depuis.
    Une autre version prétend que c’est toutes les pierres de Dropas qui étaient conservées au musée de Banpo, et qu’elles auraient disparu mystérieusement suite à la visite de Wegerer.


Les deux pierres de Dropas qui auraient été pris en photo par Ernst Wegerer au musée de Banpo en 1974. Les pierres ressemblent fortement à des disques bi
(Source inconnue, image fréquemment reprise sur le Net)


Depuis les années 70, d’autres expéditions archéologiques auraient été montées dans les montagnes de Bayan Har. Elles auraient permis de collecter des légendes et des contes décrivant des hommes de petite taille, à l’aspect repoussant, qui étaient descendus des nuages il y a très longtemps ; cependant, presque tous auraient été tués par les « hommes aux chevaux rapides » – peut-être des peuplades nomades comme les Mongols.
Les Dropas se voient parfois attribués la création des"pyramides chinoises"?(en réalité des tumulus), bien que les circonstances de leur construction soient bien connues des archéologues et qu'elles se situent majoritairement dans le centre de la Chine, dans la province du Shaanxi (donc bien au delà des monts Bayan Har).
Un canular probable ?

La première référence connue aux Dropas provient d’un article écrit en 1962 dans une revue végétarienne allemande (Das vegetarische Universum), par Reinhardt Wegemann, correspondant à Tokyo de l’agence de presse DINA. On y trouve les grandes ligne de l’affaire Dropas : l’expédition de Chi Pu Tei dans les monts Bayan Har, la découverte des squelettes et des 716 disques de pierre dont la traduction par la professeur Tsum Um Nui révéla l’origineextraterrestredes Dropas... Cependant, l'article est dénué de toute image ou photo.
L’article fut par la suite repris tel quel dans le bulletin d’une société ufologique allemande en 1964, celui du BUFOI (Belgium UFO Information, une association ufologique belge des années 60) en 1965... Ce sont cependant les publications de Vyatcheslav Zaitsev en 1967 dans divers magazines (Soviet WeeklyetSputnikn°1 - dans lequel Zaitsev parlera également de lafresque de Ferghana?) qui populariseront l’histoire des Dropas auprès du grand public.
En 1968,Erich Von Däniken?mentionne l’affaire des Dropas dans son livre culteLes Chariots des Dieux; il y indique que sa source est l'auteur de science-fiction Alexander Kazantsev... mais ce dernier dit lui-même que l'histoire lui provient de Däniken.


Photographie supposée d'une pierre de Dropas
(Source inconnue, image fréquemment reprise sur le Net)

En 1998, l’auteur Hartwig Hausdorf s’intéressa également à l’histoire des Dropas dans son livreLe Roswell Chinois. Accompagné du journaliste Peter Krassa, il aurait suivi la piste de Ernst Wegerer et aurait visité le muséum de Banpo. Wang Zhijun, le nouveau directeur du musée, lui aurait alors dit que l’ancienne directrice avait été renvoyée quelques jours après la visite du touriste autrichien ; et de façon contradictoire, le directeur aurait ajouté que« les disques de pierre n’existent pas, mais étant des éléments étrangers à un musée de poterie, ils ont été déplacés ailleurs ».

Cependant, si l’affaire a suscité beaucoup d’intérêt depuis les années 60, elle a depuis fait l’objet d’un grand nombre de critiques et connu plusieurs revers qui incitent la plupart des spécialistes actuels à la considérer comme un canular.
Ainsi en 1995, l’écrivain David Gamon avouera au magasineFortean Timesqu’il est l’auteur de l’ouvrageSungods in Exile, le livre supposément rédigé par le secrétaire du professeur Karyl Robin-Evans (secrétaire nommé... David Agamon) à partir des notes et carnets de voyage du scientifique.
David Gamon confirma que les personnes citées dans le livre (dont le professeur Robin-Evans lui-même) n’avaient jamais existé ; et qu’il avait inventé de toute pièce l’expédition de 1947 et la découverte de la tribu de Dropas survivants. Quand à l'assiette de Lolladoff, elle fut dessinée par un de ses amis.
L’histoire de son livre lui avait été inspirée par la lecture du roman de science-fictionLes disques de Biem-Karade Daniel Piret, ainsi que par l’article de V. Zaitsev publié dans la revueSputnikde 1967.


Photo de Tenzin Gyatso, le 14ème Dalaï Lama, en compagnie d'un vieil homme... dans laquelle certains ont vu la rencontre entre le chef spirituel tibétain et Karyl Robin-Evans en 1947 (!)
(Photo : Philip Coppens)

Ce canular explique les divergences notées entre le récit supposé du professeur Robin-Evans, et les affirmations des professeurs Chi Pu Tei et Tsum Um Nui : notamment la date du crash il y a moins de 1000 ans (et non pas il y a 12 000 ans) et la présence d’une tribu d’extraterrestres(ou d’hybrides extraterrestres) ayant survécu (alors que l’expédition de Chi Pu Tei en 1938 mentionne que tous lesextraterrestressont morts)...
Il explique également un élément impossible du récit : en 1947, date à laquelle Karyl Robin-Evans aurait rencontré le 14ème dalaï-lama, ce dernier n'avait que 12 ans et il n'a pas été intronisé et reconnu comme chef spirituel avant 1950.
Cependant, même expurgée des ajouts de David Gamon, l’affaire des Dropas n’en reste pas moins truffée d’invraisemblances et de zones d’ombre.
Les sceptiques ont ainsi fait remarquer :
  • d’une part, l’absence totale d’une quelconque preuve matérielle permettant d’accréditer l’histoire :
    • il n’existe ainsi aucune ethnie en Chine portant le nom de Dropas/Dzopas, pas plus qu’il n’y en a portant le nom de Ham/Kham. Ce dernier mot pourrait être issu de Kham, le nom d'une des trois provinces traditionnelles du Tibet (dont l’emplacement correspond curieusement aux monts Bayan Har) et de ses habitants. Quand au mot « Dropa », ce pourrait être une déformation dedrokpa(en tibétain :འབྲོག་པ, transcription de Wylie :‘brog pa), un mot tibétain désignant les nomades des plateaux de l’Himalaya – peuple qui physiquement ne ressemble en rien aux supposés Dropasextraterrestresdécrits par David Gamon.
    • il n’existe aucune trace ni enregistrement des expéditions archéologiques qui auraient été menées dans les monts Bayan Har en 1938 puis dans les années 70.
    • les cavernes et tombeaux où auraient été trouvées les pierres de Dropas par Chi Pu Tei en 1938 n’ont jamais pu être retrouvés. De la même façon, il n’existe pas de traces des squelettes découverts dans les tombeaux et ceux-ci n’ont jamais fait l’objet d’une quelconque étude.
    • les pierres de Dropas ont disparu à l’heure actuelle et n'ont pas pu être retrouvées dans les musées chinois ou russes qui auraient dû les accueillir.
      Historiquement, les pierres de Dropas n’ont jamais pu être analysées par un quelconque scientifique reconnu. Les soi-disant études menées par les professeurs Chi Pu Tei et Tsum Um Nui n’ont pas pu être retrouvées, et on ne dispose à leur sujet que des vagues comptes-rendus qui en auraient été publiés dans les revues ufologiques des années 60.
    • les premiers articles parlant des Dropas dans les années 60 ne comportaient aucune photo. Les images associées habituellement aux Dropas ont donc été ajoutées après coup et sont d'origine inconnue (en dehors de celles provenant du livreSungods en Exile).
      Quand aux photos de supposées pierres de Dropas (dont celles prises par Ernst Wegerer en 1974), elles montrent des disques de pierre qui ne ressemblent pas aux descriptions qui étaient faites des pierres de Dropas et elles pourraient aussi bien être des images d'authentiquesdisques bi, des artefacts de l'antiquité chinoise.


Un disque bi de la dynastie Han (IIème siècle av. JC - IIème siècle ap. JC.)
(Photo : Yongxinge)

  • d’autre part, toutes les personnes citées dans l’affaire des pierres de Dropas sont introuvables :
    • La source originelle de l’histoire, le mystérieux Reinhardt Wegemann qui fut l’auteur du tout premier article sur les Dropas en 1962, n’a jamais pu être retrouvé. Quand à l’agence de presse pour lequel il est supposé travailler, DINA, tout indique qu’elle n’a jamais existé.
    • les professeurs chinois Chi Pu Tei et Tsum Um Nui (dont le nom n’est pas, en toute rigueur, un nom chinois) sont de parfaits inconnus et toutes les recherches pour les retrouver se sont soldées par des échecs. « L’Académie de Préhistoire de Beijing » n’a jamais existé ; quand à l’Université de Beijing, elle n’a gardé aucune trace du professeur Chi Pu Tei et de son expédition en 1938, pas plus qu’elle n’en a de l’entreposage des pierres de Dropas dans ses locaux.
    • en 1968, Gordon Creighton, le directeur de laFlying Saucers Review, enquêta sur les pierres de Dropas. Des ufologues russes lui confirmèrent alors que Vyatcheslav Zaitsev n’avait pas enquêté lui-même sur le cas mais s’était contenté de reprendre le contenu des articles parus dans les années 60 dans les bulletins ufologiques.
      Les sceptiques notent que l'article de V. Zaitsev dans le magazineSputnikn°1 de 1967 est également à l'origine de l'histoire de lafresque de Ferghana?, un canular avéré.

En d'autres termes, les seuls éléments sur lesquels on peut s'appuyer pour étudier les Dropas et leurs pierres sont les articles publiés au début des années 60... dont l'origine est inconnue.
Les partisans de l'authenticité des Dropas soutiennent que toutes les traces des expéditions archéologiques et des analyses des artefacts ont été effacées durant la Révolution Culturelle Chinoise (1966 - 1976). Le silence entourant l'affaire pourrait également s'expliquer par la longue fermeture de la Chine aux archéologues étrangers... Mais ces évènements ne suffisent pas à justifier le manque complet d'informations et de preuves concernant les Dropas.


Disques présentés comme des pierres de Dropas sur de nombreux sites internet, en réalité desdisques bi exposés au British Museum
(Source inconnue, image fréquemment reprise sur le Net)

Par ailleurs, on a pu questionner l'apparente facilité avec laquelle Tsum Um Nui semblait avoir décodé l'écriture des Dropas, alors qu'il existe des systèmes d'écriture terriens (tels lesrongo-rongode l’ile de Pâques ou le script de l’Indus) qui restent encore non encore déchiffrés à l'heure actuelle.

Pour ces différentes raisons, l’histoire des Dropas et de leurs pierres est majoritairement rejetée et considérée comme un mélange de canular et de légende urbaine, y compris par la plupart des ufologues et partisans de lathéorie des anciens astronautes.
Malgré son caractère éminemment douteux, elle a eu un fort impact sur la culture ufologique et continue encore d’être présentée par certaines sources comme un authentique mystère historique.
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Croire tout découvert est une erreur profonde; C'est prendre l'horizon pour les bornes du monde. Camille Flammarion


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