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La disparition d'André L.

 
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Adama RDO75
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MessagePosté le: Mar 16 Déc - 12:20 (2014)    Sujet du message: La disparition d'André L. Répondre en citant

 L’AFFAIRE ANDRÉ L.

cas d’enlèvement typique d’angoisse générée par une mémoire altérée





Ce dossier m’a été adressé personnellement par le témoin en juillet 1997 mais a été remis malencontreusement à une personne qui a jugé bon de ne pas me transmettre l’information. Elle s’est finalement retrouvée entre les mains de l’hypnologue Pierre Caron. Ce n’est que tout récemment que j’ai pu apprendre l’histoire de André L. Malheureusement les photos de marques corporelles on été égarées mais j’ai pu récupérer tous les documents écrits du témoin.  
 
_____  
 
 
Dans son étude sur les enlèvements, le docteur John E Mack[1] est convaincu que certains sujets n’arrivent pas à dépasser leur stade de la terreur et de l’angoisse et ce pour plusieurs raisons, alors que d’autres y parviennent. La question qui se pose est fort simple. Est-il possible que de très nombreux cas d’enlèvements laissent d’abord une empreinte terrifiante mais qui avec l’étalement de la mémoire se modifie pour devenir le souvenir d’une expérience extraordinaire et dénuée de toute l’horreur qu’on suppose au début? Le dossier qui suit serait-il l’un d’eux ? Encore faudrait-il que le sujet parvienne à dépasser ce stade afin de découvrir les éléments plus harmonieux qui pourraient très bien constituer l’essentiel de son expérience.   
 
Voyons d’abord les faits. Ce sont dans l’ordre : l’évènement du 30 juillet, la séance d’hypnose, l’angoisse suivie de visions étranges, les marques sur le corps une description détaillée de l’objet observé une analyse du profil de André L et une conclusion partielle.  
 
L’évènement du 30 juillet 1997  
 
Nous sommes à Chambly au Québec, une localité située à un peu plus de quarante kilomètres au sud-est de Montréal sur les bords de la rivière Richelieu. C’est le 30 juillet 1997. Il est 14h30. André L vient de perdre son emploi dans une entreprise de conservation. Bien que la journée soit radieuse, André L regarde la télévision et voilà que soudainement d’étranges interférences statiques de couleur jaune apparaissent sur son écran. Puis quelques minutes plus tard, il sent son cœur battre, de plus en plus fort, ce n’est pas normal, il est tout jeune, à peine vingt-trois ans, en pleine forme et en pleine santé, il est maintenant 14h45, il se lève de son fauteuil, il est terrorisé mais ne sait pas pourquoi. Il marche rapidement dans son appartement, de façon désordonnée puis se dirige vers la fenêtre et observe une masse noire, arrondie, immobile dans le ciel.   
 
Nous reviendrons sur une description plus précise de cet objet plus loin.   
 
D’étranges lumières, vives et de couleur verte puis rouge sont expulsées de l’objet et viennent éclairer sa fenêtre, imprégnant la vitre pendant quelques secondes. Simultanément une curieuse impression le saisit, une émotion très puissante qui le rassure. Une lumière blanche très vive fait alors son apparition au niveau de son plexus solaire. Elle a la dimension d’une orange, il s’affaisse et…. Ouvre ses yeux. Il est assis dans son fauteuil. Il regarde le ciel complètement couvert et plus sombre, il essaie de voir l’heure sur un cadran tout près, il n’a pas de montre, et n’y parvient pas. Il se lève et regarde à l’extérieur. L’objet est toujours là mais s’éloigne pour finalement disparaître de sa vue dans les nuages. Il n’arrive pas à se concentrer il est dans un état lamentable et durant la nuit suivante il sera très agité, en état de choc. Au matin il s’est levé mais s’est aussitôt écroulé sur le sol. Ses jambes étaient dépourvues de forces, il était épuisé et s’est senti de la sorte toute la journée.  
 
Séance d’hypnose  
 
Quelques jours plus tard, il consultera l’hypnologue Pierre Caron. Les notes de ce dernier ne sont pas disponibles pour analyse. Au cours de cette séance, André L verra une tête étrange descendre vers lui, avec de grands yeux noirs, bombés, luisants et sans pupilles. Elle avait un regard fixe terrifiant. André L se verra en piqué, nu, éclairé par une lumière vive très blanche sur une table en métal. Il ressent de nouveau la froideur du métal, puis une petite lumière rouge de la grosseur d’un dollar qui descend au-dessus de lui.  
 
André L vivra également une expérience intéressante. Par moments, la tête ou le visage de ce même être va revenir en flash, se superposant au visage de gens qu’il croise sur la rue. Ce phénomène n’est pas singulier et a déjà été rapporté par de nombreux témoins. Le visage est ridé.  
 
Pendant trois semaines André L vivra des temps difficiles. Il est profondément traumatisé et ne verra aucun thérapeute pour l’aider. C’est dommage, diront certains car il aurait pu être mis sous médication afin de soulager sa souffrance. D’autres, comme moi vont dire qu’il aurait très bien se retrouver en traitement dans l’aile psychiatrique d’un hôpital, pour avoir raconté une pareille histoire ce qui est sans doute le cas de plusieurs malheureusement!  
 
 
 
Déclaration importante  
 
Durant mon entretien avec André L, ce dernier ajoutera un point extrêmement. L’important je le cite : «Quelques minutes après m’être ouvert les yeux dans mon fauteuil, ce 30 juillet 1997, j’étais terrorisé, oui c’est vrai, terrorisé, mais en même temps j’ai ressenti …qu’ils allaient me manquer, que j’allais m’ennuyer d’eux! Il a également noté qu’il avait un peu de sang dans les oreilles. 

 
Des marques étranges sur le corps  
 
André L est désespéré, il va chercher pendant des jours et des semaines à comprendre ce que tout cela signifie. Il finit par retrouver la trace d’une organisation, le CEIPI et reçoit chez-lui un enquêteur du nom de Ronald Shaw. C’est à ce stade çi qu’un imbroglio est survenu puisque de toute évidence les enregistrements audio et rapports d’enquête ne sont jamais parvenus au bureau central de mon organisation et monsieur Shaw demeure introuvable pour le moment. Au début du mois d’août, André L note alors qu’il a de curieuses marques sur son omoplate droite. Ce sont ecchymoses bleues, de la grosseur d’un petit pois, parfaitement rondes et qui forment un cercle. Derrière sa cuisse droite, il découvre trois marques, semblables à des brûlures et recouvertes de sang coagulé avec au centre de chacune des marques, un trou qui aurait été pratiqué par une aiguille de seringue. En plein centre de sa fesse droite il retrouve une autre marque en forme de lifesaver avec au centre une obturation vrillée. Un tel cas parfaitement identique a été signalé par l’une de mes enquêtes auprès d’un résident de Gatineau durant la même année. Finalement un petit triangle rouge s’est retrouvé sur l’os près de la cheville de son pied droit. Toutes ces marques, toutes du côté droit et derrière le corps, suggère qu’il était tourné sur le côté gauche à un moment de son expérience. Il peut à peine y toucher, éprouvant une très douloureuse sensation. Rapidement cette sensation va disparaître. Il subsiste encore quelques petites cicatrices, particulièrement au pied. 

 
Comme déjà mentionné ces marques ont été photographiées et filmées par l’hypnologue Pierre Caron mais ce dernier, bien qu’il confirme aujourd’hui la véracité de ces faits, ne peut produire ces documents qu’il dit avoir remis à un ami psychiatre, lequel aurait égaré les dits documents photographiques. Ce genre d’incidents se produit trop souvent à mon goût et je pourrais citer des cas célèbres de disparitions d’artefacts ufologiques dont la fameuse pièce retrouvée par le témoin de Falcon Lake et qui fut analysée par des experts du gouvernement, remises à la famille puis, volatilisée. Il aurait été souhaitable qu’un duplicata de ces photos aient été réalisé et placé en sécurité avant de les remettre à un professionnel de la santé mentale qui de toute évidence a un sérieux problème de gestion de ses documents. Espérons que ceux de ses patients sont…quelque part en lieu sûr!  

 
Autres traces 

 
Le sujet prétend que des traces visibles étranges dans la rue et sur le toit de sa résidence ont existé. Malheureusement personne d’autre ne peut corroborer ce fait et décrire les traces, pas plus qu’il n’existe de photographies. Pour ces raisons j’ai pris la décision de ne pas en tenir compte dans cette analyse. 

 
Visions étranges post-événementielles 

 
Vers le 2 ou le 3 août, André L est assis chez-lui lorsque devant lui se forme une image qu’il qualifie d’holographique. Il se voit, lui-même, flottant à un mètre du sol. Il est accroupi, immobile, la tête légèrement inclinée vers le bas, vêtu exactement comme il l’était le 30 juillet. Autour de « lui » il observe la présence de millions de petits points bleus entourés d’une brume diaphane. Le tout disparaît après une quinzaine de secondes. Je dispose d’au moins trois dossiers évoquant ce type de « petits points bleus ». La littérature ufologique en fait étét également dans certains cas. 

 
Revenons en arrière. Alors qu’il découvre les marques sur son corps il a un flash. Il voit un objet métallique, gris avec à son extrémité des tentacules bizarres. 

 
 

  
 
 
Dans les jours qui suivent le 30 juillet, André L est épuisé, dors mal et finit par tomber endormi dans le milieu de la journée. Il s’éveille brutalement, les larmes aux yeux et se souvient de deux silhouettes fortes. À noter cependant que dans ce cas il peut s’agir d’une contamination suite à la lecture d’un livre représentant exactement ces mêmes silhouettes. André L le reconnaît mais il est convaincu malgré cela qu’il a ressentit une très forte émotion qui elle, ne peut être reliée à une contamination.  
 
L’objet 

 
Le 30 juillet 1997, vers 14h45, quand André L s’est levé de son fauteuil, il était dans un état de panique et s’est mit à marcher rapidement de façon désordonnée dans son salon et une minute ou deux minutes plus tard, il s’est dirigé vers sa fenêtre en se demandant pourquoi il se sentait comme ça. Ce qu’il voit par la fenêtre est à ses yeux incroyable : une grosse “masse noire” de forme arrondie immobile dans les airs au-dessus de chez-lui. À l’intérieur de cette “masse noire” il y a quelle que chose de difficile à décrire. La forme et la couleur sont étranges, la couleur est brune mélangée avec un jaune, très difficile a définir. Puis il y a une lumière qui sort d’une manière très bizarre de la “masse noire”. Des lumières rouge et verte sont comme expulsées de la “masse. Il voit la lumière rouge et verte s'allumer en séquence très rapidement et ensuite ses lumières sortent une après l'autre très rapidement des ouvertures rectangulaires (comme des fenêtres qui faisaient tout le contour de l'engin) et ensuite elles viennent éclairer sa fenêtre uniformément comme déjà décrit plus haut. Après quoi il va ressentir cette puissante émotion qui le rassure, s’affaisser et…ouvrir les yeux, à sa grande surprise, assis dans son fauteuil. Le ciel est sombre. Il est conscient que du temps s’est écoulé mais il à quel point il l’ignore. Il se lève à nouveau et se dirige vers la fenêtre. L’objet y est. Il vole très haut dans le ciel, en ligne droite et suit le corridor au-dessus des toits des maisons sur sa rue, il est de forme arrondie, de couleur grise et il y a une colonne noire de forme cylindrique en plein centre en dessous et il peut voir dans cette colonne noire la couleur brune jaune indéfinissable observée au début a 14:45p.m et quand elle vole ou glisse dans l’air l’objet balance deux fois de suite de gauche a droite et rendu au bout de la rue, il coupe à 90 degrés en montant et disparaît dans les nuages. 

 
 

  
 
 
Voici le dessin de André L qui illustre plus spécifiquement la colonne noire. Les pales métalliques étaient au bas du cylindre.  
 
 

  
 
 
André L a retrouvé par la suite, le 20 septembre 1997, un article de Robert Leblond dans le Journal de Montréal. « Le 5 juillet dernier, mesdames Aline Campion, Lili Foster et Julie Lapierre rentraient chez elle à Sainte-Julie, après une soirée de bingo. Ce qu’elles ont alors vu allait bouleverser leur vie. Âgées respectivement de 48, 40 et 72 ans, elles se disent pourtant très lucides. « Tout d’un coup, la radio de la voiture arrête de fonctionner, ça grinchait. Puis, on s’est retrouvées comme dans le néant le plus complet. On a eu peur et, durant 10 minutes, on a aperçu un drôle d’objet de forme circulaire, un peu comme celui de la dame vous décrivait dans le journal récemment », nous raconte Aline Campion. « Une lumière très blanche clignotait sous le dôme de cet engin. C’était un blanc tellement pur que ça ne s’explique pas. On croyait pas ce qu’on voyait. Même qu’après, on se sentait mal d’avoir aperçu cet objet. Puis, après dix minutes, la radio a recommencé à fonctionner. C’était assez spécial », nous dit-elle, encore un peu sous le choc. Ce phénomène selon certains chercheurs indiqueraient l’émission d’un faisceau de micro-ondes.  
 
Elles s’engagent dans la bretelle de la sortie du boulevard Taschereau et filent vers le nord sur la route 132. Elle remarquent une première grosse lumière très vive dans le ciel, au dessus du fleuve.« Ça ne pouvait pas être un ballon dirigeable, ni un avion ou un hélicoptère. Quelques minutes après, la forme est apparue plus clairement, il s’agissait vraiment d’une espèce de soucoupe avec 4 hublots illuminés et 3 faisceaux de lumière sous l’engin. Nous avons alors eu quelques frisons dans le dos », se souvient madame Campion, dans son témoignage fait à l’ufologue François Bourbeau. « Nous nous sommes arrêtées sur le bas côté de la 132 pour mieux observé, laissant le moteur tourner. La soucoupe était là, gigantesque, comme s’il s’agissait d’un vaisseau-mère. On aurait même dit que c’était carrément une ville volante entière tellement c’était énorme. Là, Julie s’est mise a pleurer, alors que, l’autre amie et moi avons ressenti de la peur. Moi je ne croyais pas aux histoires de soucoupes volantes mais je respectais tout de même l’histoire que ma sœur m’a racontée alors qu’elle fut témoin de ça en 1968. Depuis mon observation, ma sœur m’a dit que je ne reverrais probablement jamais une telle chose et que je n’avais pas à avoir peur de ça plus longtemps. Facile à dire, mais depuis quelques jours j’ai tellement peur du noir que j’ai peine à ma contrôler ».«Toujours est-il que j’ai remarqué un dôme sur le dessus de l’ovni puis un bruit épeurant accompagnait la soucoupe. Mais là, un chose d’absolument étrange s’est produit, tellement inimaginable. Lorsque nous nous sommes engagées sur la 132 pour nous arrêter sur le bas côté de la route, toutes les autres voitures qui nous suivaient, et celles qui nous croisaient, sont toutes disparues. Je pouvais bien voir la route, les lumières de rue, les maisons, la ville de Montréal mais pas une seule voiture alors qu’il y en avait lorsque nous nous sommes engagées sur la route. Et, quand j’ai accéléré, les autos sont réapparues. On se serait cru dans une autre dimension ». Le lecteur appréciera bientôt dans mon prochain ouvrage un cas similaire concernant cette histoire de dimensions. St-Émile de Suffolk. 

 
Profil de André L 

 
Comme vous l’avez noté c’est un sentiment de terreur qui accompagne à tout instant l’évènement vécu par le témoin. Dans ses écrits, le professeur Kenneth Ring[2] mais également dans ceux de plusieurs spécialistes dont le docteur John E Mack, ce sentiment est quasi universel. Comme déjà mentionné par contre, il s’étiole à mesure que la mémoire s’étale et va chercher des souvenirs plus profonds. Si cet exercice n’est pas fait le témoin risque de passer le reste de ses jours à considérer son expérience comme terrifiante. C’est d’autant plus le cas si le témoin a déjà vécu dans sa vie des épisodes troublés. Ring et plusieurs autres chercheurs estiment que les souffrances profondes vécues dans l’enfance n’ont pas que des effets négatifs, ils favorisent une intériorité, une capacité de vivre à l’intérieur de soi et de la sorte, se rendre naturellement ouvert à des manifestations qu’on pourrait qualifier de paranormales. Ce n’est pas un don ou une faculté c’est à toutes fins pratiques, un entraînement intensif provoqué par des circonstances tragiques ou extrêmes. Un enfant normal qui vit entouré d’amour et de soins ne cherchera pas à s’isoler intérieurement et vivra une existence projetée vers l’extérieur à la découverte de ses sens et des aléas de la vie qu’il peut embrasser sans crainte. Un enfant blessé au contraire va se prostré et sans le vouloir, développer cette capacité de ressentir, de voir ou d’entendre, à la limite de notre réalité physique. C’est le cas de André L.  
 
Dès l’âge de deux ans il se retrouve en famille d’accueil jusqu’à l’âge de 16 ans. Il est fréquemment battu, maltraité, forcé de se mettre à genoux des heures de temps, parfois enfermé dans une chambre obscure. André L n’a jamais connu l’affection et la tendresse, n’a jamais ressenti que quelqu’un prenait vraiment soin de lui. Son passage à l’école n’est guère mieux, là aussi il est maltraité et devient rapidement le souffre-douleur de son école. André L vivra donc reclus, sans amis durant presque toute sa vie. Il n’a aucune amertume lorsqu’il en parle et ne démontre aucune agressivité.  
 
Alors qu’il a 8 ou 9 ans il s’éveille un matin avec un sentiment très étrange, la conviction que quelque chose s’est passée durant la nuit. Toute la journée quelque chose l’agace également. Il a quelque chose au nez. De retour à la maison il se rend aux toilettes, avec sa «mère d’accueil » Il est convaincu qu’il a une boule quelconque dans sa narine droite. C’est alors qu’il se penche et voilà qu’un petit objet noir, rond et avec du sang tombe dans la cuvette. Évidemment il ne sera pas récupéré.  
 
Vers l'âge de 14 ans ou 15 ans, à son réveil il constate sur ses bras la présence d’ecchymoses de la grosseur d’un pois et de couleur verte.   
 
Il va quitter sa famille d’accueil et se retrouver à seize ans dans un Centre d’Accueil pour délinquants pendant un an. C’est un centre assez important qui abrite de nombreux jeunes dans des quartiers fermés d’une douzaine de chambres. Un évènement est survenu dans une de ces chambres. Isolée, sans fenêtre avec un mobilier sommaire fixé au plancher cette chambre est équipée d’un interphone par lequel , parfois de la musique joue. Une petite fenêtre sur la porte permet de voir le corridor au bout duquel se trouve une salle commune avec un téléviseur. Ce soir-là, à une date non définie, André L se sent profondément triste. Il vient d’apprendre que son père biologique ne veut rien entendre de lui. L’interphone est fermé, il est étendu sur son lit face au mur et la porte de sa chambre est fermée. Volontairement il s’inflige des blessures au poignet, non pas dans le but d’en finir avec l’existence mais comme il le dira lui-même, pour attirer l’attention. C’est alors qu’il entend une voix d’homme très calme, assortie d’une émotion très puissante de réconfort et cette voix lui dit : « Tourne-toi ». Cette émotion il la reconnaîtra le 30 juillet 1997. Il n’y avait personne d’autre que lui dans cette chambre, l’interphone était fermé. Il est redressé sur son lit et a lancé : «Qui a dit ça? » C’est la seule « voix » qu’il aura entendu jusqu’à ce jour. 

 
Le lendemain il se lève et se sent beaucoup mieux. Il trouve une bible sur une étagère et contre ses habitudes, André L n’ayant aucun intérêt pour la ou les religions, et ouvre cette bible et tombe sur une phrase : «Tourne-toi» Le passage précis n’a pas été indiqué. Toutefois André L a toujours interprété ce message comme étant l’impérieuse nécessité pour lui de se tourner vers les autres.  
 
Conclusion sommaire et partielle 

 
Plus tard il aura une petite fille âgée de cinq ans maintenant et dont la mère s’est suicidé récemment. Il n’y a pas si longtemps, avant les études des chercheurs, il aurait été facile de conclure que vu la situation émotionnelle de André L, celui-ci a tout inventé pour attirer l’attention et capter une simili-affection au-travers de ses échanges avec quiconque, sur ses expériences. Mack aura donc été avec plusieurs autres, l’un des premiers à soutenir que les enlevés, malgré une série de difficultés existentielles ont vraiment vécu un évènement physique et non psychique. C’était la teneur de la rencontre de 1992 au MIT d’ailleurs. 

 
Évidemment le lecteur peut douter de la réalité de ses expériences, il n’a pas été mis en contact avec le témoin. Toutefois, je dois admettre pour avoir consulté les dizaines de pages écrites en août 1997 et les réponses à mes questions récentes auprès de André L que ce dernier est parfaitement cohérent. Les contradictions qui surgissent à l’occasion sont mineures et attribuables au fait que quinze ans se sont écoulés depuis. André L sonne vrai. Certains détails relèvent de dossiers connus qu’il pu lire ou lus effectivement, mais d’autres sont uniques ou appartiennent à des dossiers qu’il ne peut jamais avoir lus puisqu’ils n’ont jamais été publiés.  
 
Terreur VS réconfort 

 
Rappelez-vous cette petite phrase de André L : j’étais terrifié mais en même temps je sentais que j’allais m’ennuyer d’eux. Mack, Strieber, Sparks et plusieurs autres chercheurs et enlevés, sont d’avis que les enlevés le sont dès leur jeune âge, un thème qu’a voulu développer Spielberg dans la série Taken. Il y aurait donc entre les ravisseurs et les enlevés un très long historique. Or ce qui est en train d’émerger de la masse d’informations disponible c’est que c’est plus qu’un historique qui se développe entre eux mais une histoire ! Comme je vais le démontrer dans ET SI LA TERRE N’ÉTAIT QU’UN JARDIN D’ENFANCE ? à venir, il semble qu’une vie parallèle très riche se déroule dans ce qu’on pourrait appeler une autre dimension, un univers parallèle ? une région secrète de notre esprit mais bien réelle? 

 
Voilà pourquoi André L devrait à mon avis cultiver cet aspect très particulier, ce « Tourne-toi » calme et rassurant, cette émotion de réconfort avant de s’affaisser, plutôt que la terreur ressentie. Après tout André L doit aussi se dire, qu’à son souvenir, il n’a pas été torturé, battu et humilié ! Sa mère d’accueil oui! Mais pas eux!  

 
Je devrai donc être extrêmement prudent dans mon approche avec André L si éventuellement, j’entreprends une série de séances d’hypnose. Aucune suggestion ne devra transpirer. Ce sera donc une transe légère et peut-être même une simple entrevue cognitive comme on me l’a appris il y a quelques années. Par contre cela pourrait s’avérer nettement insuffisant puisqu’il semble que le blocage soit très hermétique.  

 
Entre-temps, André L devrait consacrer ses efforts et son énergie à retrouver l’énergie positive qui s’est dégagée de son et ses expériences, prendre note de ses rêves en les datant et tenter également de se prendre en mains dans sa vie, avec sa fille, ses responsabilités d’homme et de père et de séparer sa vie normale avec ses recherches afin de recréer un certain équilibre. 

 



Source : CEO


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Croire tout découvert est une erreur profonde; C'est prendre l'horizon pour les bornes du monde. Camille Flammarion


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MessagePosté le: Mar 16 Déc - 12:20 (2014)    Sujet du message: Publicité

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